Le Tayrona

 

Le Tayrona est mon coup de foudre parmi mes différents voyages en Colombie, tout en sachant ,qu’il me reste beaucoup à découvrir, et qu’il faudra repartir de ce pays frustrée par le manque de temps pour tout y voir ou tout du moins ,ce qui est accessible .
Le Tayrona est un massif déclaré Parque naturel national, réserve écologique et donc à l’accès et au développement contrôlés, avec des concessions d’exploitation.
Du sixième au onzième siècle, le littoral et les parties élevées de cette zone ont été occupées par les tribus Tayronas, Arhuacos, Kogis, Malayos . Actuellement, leurs descendants vivent dans des villages comme Pueblecito,ou la Ciudad Perdida.
Aujourd’hui , il existe  4 entrées dans cette zone limitée, de douze hectares terrestres et trois milles marins .
La variété végétale est notable avec du coté de Santa Marta le bosquet épineux, puis le bosquet sec , et pour finir le bosquet humide. Cette variété d’écosystème en fait un lieu unique .
Lors de notre séjour, 3  jours en février, nous avons cumulé plusieurs avantages : Tout d’abord, nous avons résidé dans le parc, du coté de la plage de Canaveral , le plus loin possible de la ville  de Santa Marta (1h)et donc très peu de personnes lors de nos promenades .D’autre part, il y soufflait un sacré vent, donc, de l’air pour ne pas souffrir de la chaleur, lors de nos longues marches, mais aussi, de ce fait, aucun moustique, moi le «repellant »  de mon époux !!!!
Comme vous l’avez compris, on peu venir à la journée dans le parc ,mais aussi y séjourner ; de façon bourgeoise dans l’hôtel «ecohab » qui est une  formule paradisiaque. D’autres solutions existent, soit en cabanes sur les plages d’Arrecifes, et el Cabo, soit en hamacs abrités, soit sous tentes louables sur place.
Si de nombreuses plages sont interdites à la baignade à cause de leur danger (des panneaux explicites, dénombrant les morts se font convaincants), elles n’en sont pas moins d’une propreté parfaite et on y fait des promenades délicieuses. A certaines périodes de l’année, on peut y voire des tortues qui viennent y pondre.
Mais c’est aussi un lieu de baignades merveilleux, une eau cristalline, un sable blond , un récif de corail qui protège la cote de ses rouleaux,  permet, au plongeur qui a pensé à son masque et ses palmes, de voir une variété intéressante de poissons exotiques.
De nombreuses promenades, à l’intérieure des terres peuvent se faire, à pied, ou à cheval. Nous avons choisi l’effort, mais dans un silence impressionnant (a part le fracas des vagues), nous avons pu observer une multitude de papillons, surprendre trois petits singes, voir détaler un iguane et un « chinguiro »  , observer, d’un  point de vue sur la falaise, le vol des pélicans qui longent la cote, vers le nord à cette période.
Eaux bleues et vertes, silence, sable blond, nature, vous me dites que le Paradis ressemble à ca…………………………..

Chantal W.